Résistance en terre mexicaine

Résistance en terre mexicaine
La terre mexicaine poudrière d’une rébellion sousterraine

Brutale répression contre les communautés de San José del Progresso et Magdalena Ocotlan.

mai 7th, 2009

Brutale répression contre les communautés de San José del Progresso et Magdalena Ocotlan.

À tout les gens de conscience qui s’implique avec les droits humains
À tout les écologiste qui s’inquiète pour le sort de notre mère la terre
À tout les mexicains nationaliser au Canada.
À toutes les personnes solidaires avec la résistance de Oaxaca
À tout ceux et celles qui sont solidaires avec la lutte des peuples autochtones
À tout les militants anti-capitalistes
À tout ceux et celles qui s’opposent aux mines canadiennes en amérique latine
Àtout les médias libres et commuanutaires

Depuis maintenant deux mois les communautés de San José del Progresso et de plusieurs autres communautés de la région résistent à l’exploitation d’un projet minier d’une grande ampleur. En effet 54 000 hectares de terres ejidales (terres collectives) ont été acheté depuis plus de 2 ans par une entreprise minière canadienne qui se nomme Fortuna Silver Mines. Le projet était officiellement dans sa phase d’exploration mais quand nous sommes allé visiter la mine de San José del Progresso nous avons pu constater que le projet était beaucoup plus avancé que ce que la compagnie affirmait. Les 2 derniers mois ont été marqué par une suite d’agressions (voir l’article sur le cmaq et sur le blog zapatavive.blogvie.com) par la police de l’état, par les forces militaires, par le président municipale de Ocotlan et par l’entreprise minière canadienne.

Ce mercredi 6 mai 2009 les forces de l’ordres, l’appareil répressif de l’État, composé d’environ 1500 effectifs sont venus déloger les habitantEs de San José del Progresso et de Magdalena Ocotlan. Un opération fortement armé composé de la police de l’État, la fédérale, les militaires, l’agence fédérale d’investigation et 250 chiens sont venus attaqué brutalement, premièrement la communauté de San José del Progresso vers 9 heures du matin. Puis vers 11 heures la communauté de Magdalena Ocotlan qui est allé courageusement bloqué la route avec des pneus en feu .Ils et elles ont été sauvagement agressés par le contingent policier en lançant tout d’abord des gaz lacrymogènes directement sur les gens comme s’il s’agissait de balles de plastiques, la communauté appuyé par plusieurs jeunes du mouvement sociale ont essayé de repousser l’agression avec des pierres, des bâtons et des pétards mais le rapport de forces étant injuste les jeunes et la communauté ont due se retirer dans la communauté.

Par la suite vers 12 hrs- 1 heure de l’après-midi, les policiers ont commencé à fouiller maison par maison en arrêtant des membres de la communauté et des jeunes qui avaient pris refuges dans celle-ci.

Vers 3 heures- 4 heures de l’après-midi une multitude de gens solidaire du mouvement sociale (APPO, professeurs, membres de la communautés, collectifs libertaires, CODEP, les staliniens, etc.) de Oaxaca se sont mobilisés dans la ville de Ocotlan essayant de mobiliser les gens de la communauté en sonnant les cloches de l’église devant la municipalité. Deux délégations ont été décidé une qui allaient rejoindre la communauté de Magdalena et autre qui allait se réunir devant le procureur de justice pour pressuriser pour la libérations des 40 compagnonNEs que la police a détenus dans cette journée de lutte sociale.

La répression brutale de l’appareil répressif de l’État mexicain en défense du capital étranger mexicain a laissé 40 personnes prisonnières (14 sont sortit aujourd’hui), plusieurs femme d’un certains âges, une femmes enceinte et des enfants ont été frappés par la police en plus de toutes les tortures que souffrent actuellement les détenues.
De plus, nous aimerions spécifier la violence qui a été porté contre les femmes de Oaxaca et de la communauté,en effet plusieurs femmes ont été victimes de brutalité policière dont notre compagnonne Déziré, qui a été atteinte sur la jambe, des gaz lacrymogènes qui étaient lancé directement sur la population, les coups qu’elle a reçu, sur la machoire et partout sur le corps. Ils ont eu la lâcheté de frapper une femme âgée d’environ 70-75 ans, une femme enceinte avec son bébé dans les bras, et toute les autres femmes qui résistaient aux attaques, et à l’intrusion des services criminelles de l’État. Nous mentionnons aussi que en se moment 4 membres de la communauté sont portés disparus.
 Le climat de terreur que l’ État essaie de semer n’a pas eu fruit car le fruit qu’il va récolter sera la rage du peuple.

De plus la nature des minerais extrais (or, argent) contaminera les nappes phréatiques avec du cyanure, l’arsénique, le souffre lors de la séparation des métaux précieux de la roche, ce qui devrait inquiéter au plus haut point les écologiste qui se préoccupe de ce que fait les entreprises canadiennes à l’étranger.

Le gouverneur de Oaxaca Ulises Ruiz Ortiz dans son sadisme choisie une date stratégique pour éviter une mobilisation massive contre le contingent répressif puisque le 6 mai est le retour à la normal dans les classes depuis le début de la pandémie du virus AH1N1… l’influenza! Comme quoi le gouvernement le gouverneur adapte sa répression des communauté avec une stratégie beaucoup plus ample.

Nous responsabilisons directement le gouvernement canadien et mexicain qui préfèrent protéger les maîtres du capital minier et réprimé les communautés qui défendent leurs terres, leurs eaux et la nature de cette terrible contamination que laisse l’exploitation minière.

Depuis l’entré de l’ALÉNA, l’article 27 de la constitution mexicaine (article qui protégeait les terres collectives) a été modifié pour privatiser les terres, la loi sur les mines a été modifié pour permettre au gouvernement d’implanter des méga projets miniers sans passer par le consensus des communautés affectés, en plus de la lois sur les investissements étranger ce qui permis le développement du capitalisme sauvage.

LIBERTÉ AUX PRISONNIERES POLITIQUES
CHÂTIMENT AUX COUPABLES
POUR LA CHÛTE DES ENTREPRISES MINIÈRES

YA BASTA
Terre, liberté, autonomie et dignité

L’influenza ou comment faire avaler la pilule de la crise économique mondiale

mai 7th, 2009

L’influenza ou comment faire avaler la pilule de la crise économique mondiale

 

Cet article n’a pas pour but de faire augmenter la psychose ni la panique mais bien de mette à la lumière publique certains faits qui permettront à chacun de faire ses propres conclusions. Mais ce qui est sur c’est que les institutions comme le FMI et des multinationales comme Aventis feront des affaires en or avec la souffrance, la misère et les maladies qui affectent l’humanité.

 

Tu es en droit de faire tes propres conclusions. 

Le deux avril dernier durant la réunion du groupe G7 (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Italie, Japon, Russie), ces pays sont arrivés à deux conclusions fondamentales :

 

1-     L’économie mondiale a besoin d’un changement ;

2-       Le FMI enverra 500 000 millions de dollars pour aider les économies émergeantes (les pays pauvres qui sont prêts à collaborer).

 

 

Ensuite est venu la réunion privée entre le président Felipe Saleron et Baraque Oba Ma les 16 et 17 avril 2009.

 

Le jeudi 23 avril, en soirée, le président du Mexique convoque à une réunion d’urgence le secrétaire de la santé José Angel Cordoba avec son cabinet pour annoncer aux chaînes nationales de télévision l’apparition du virus influenza et les mesures de sécurité immédiate, comme la suspension des classes à tous les niveaux dans la ville de Mexico et dans l’État.

 

Le 24 avril, le G7 déclare que l’économie mondiale devra se mettre en marche cette année et qu’il lancerait les actions nécessaires.

 

Finalement le lundi 27 avril l’entreprise pharmaceutique Safi Avertis annonce qu’elle investira 100 millions d’eurent pour un nouveau vaccin et donnera 236 000 doses au Mexique comme appui au contrôle du virus.

 

De tout ce qui suit nous voyons ceci : 

1-     Depuis maintenant plus de 2 ans les industries pharmaceutiques au niveau mondial avaient un problème financier relié à la faible vente de médicaments.2-     S’ils ne créent pas de guerre, ils créent des maladies ( L’économie mondiale devrait se remettre en marche). La guerre en Irak est un exemple, l’anthrax en est un autre pour relancer l’économie impérialiste.3-     Curieusement les pays qui rapportent des gens atteints du virus qui sont venus au Mexique et qui sont entrain de renforcer les mesures sanitaires son les intégrants du G7.  Plusieurs activités ont été suspendues au DF et dans l’état du Mexique, les classes ont été suspendues jusqu’au 6 mai, et pendant ce temps le gouvernement fera des analyses et «merci à celui-ci pour avoir pris les mesures nécessaires à temps et à l’appui des citoyenNEs car nous avons pu contrôler le virus.4-     Ceci nous fait réfléchir car au niveau international nous ne parlons que de cela. Du virus ou de la crise économique ? Ceci pourrait très possiblement être un alibi pour la banque mondiale et la bourse. On dirait que nous revenons au temps des chupacabras. ( Les chupacabras sont des animaux fictifs qui ont été inventés dans les années 92 et qui mangeaient les vrais animaux, cette connerie faisait la une des médias). Pendant ce temps le président Carlos Salinas était entrain de modifier l’article 27(article qui résulte de la révolution sur le droit à la terre) pour pouvoir faire rentrer l’ALENA au Mexique. Disons que les faits du passé nous portent à  réfléchir.

Les ventes en pharmacie ont augmenté de manière ahurissante, le prix des couvres bouches est à 7 pesos, ceci est absurde car le couvre bouche ne sert absolument à rien contre le virus. Le gouvernement parle de mesures d’hygiène tant importantes, dans les toilettes des écoles et des places publiques, le gouvernement n’est même pas foutu de donner du financement pour acheter du savon pour se laver les mains ou du papier de toilette. Mais pendant ce temps on ne parle pas des 600 000 millions des fonds fédéraux qui sont disparus pendant le régime de Felipe Calderon, ni des 700 000 millions de bénéfices nets provenant de la vente du pétrole brut de PEMEX. Pour arrêter les conséquences de la crise au Mexique celui-ci a emprunté 400 000 millions au FMI.

5.      Si le virus était si contagieux comment cela se fait que la famille et les collègues de travail de la première victime.n’aint pas été atteints affirme
la Docteure Bertha à Oaxaca, bactériologiste de formation.
6.      Il est à noté que le virus AH1N1 à faite sa première apparition à Veracruz dans la communauté de
La Gloria ou 60% de la population ont été contaminé par une souche du virus du à l’implantation d’une ferme de la multinationale Carroll qui est actuellement poursuivie par des écologistes de la communauté. La multinationale en complicité avec le PRI donne actuellement pleins de cadeaux à la communauté pour taire le scandale et les demandes de justice de la communauté. Il est important de mentionner que le mode de production des méga porcheries pourrait être la cause de l’apparition du virus.
7.      De plus le gouvernement mexicain à garder le silence lors de l’apparition du virus pendant de la visite de Obama pour qu’il n’annule pas sa visite en territoire mexicain. Comme quoi un homme est plus important que la santé de millions de mexicains…8.      Nous ne nions pas la présence du virus, mais ce que nous remettons en question c’est l’ampleur de la panique qui s’est développée au niveau international. Le virus est curable. En ce moment dans le monde, selon OMS, nous rapportons : 

·        Mexique: 776 cas et 26 décès·        États-Unis: 286 cas et 1 décès·        Canada: 140 cas·        Espagne:57 cas·        Grande-Bretagne :27 cas·        Nouvelle-Zélande : 5 cas·        Costa Rica :4 cas·        Italie :4 cas·        France :4 cas·        Israël : 3 cas·        Salvador :2 cas·        Colombie : 1 cas·        Autriche :1 cas·        Danemark :1 cas·        Hollande :1 cas·        Suisse :1 cas·        Irlande :1 cas·        Portugal :1 cas·        Chine :1 cas·        Corée du Sud : 1 cas 

Nous pensons que la crise de la faim cause immensément plus de morts mais comme elle ne touche pas la classe moyenne et encore moins la bourgeoisie cela ne fait pas parti des préoccupations médiatiques.

 

L’influenza ne nous ont pas fait oublier les prisonniÈrEs politiques de Atenco, des communautés zapatistes, de Oaxaca, de Guerrero, de Mexico, ni les morts ni les femmes disparues de Ciudad Juarez…

 

Terre, liberté, autonomie et dignité

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