Résistance en terre mexicaine

Résistance en terre mexicaine
La terre mexicaine poudrière d’une rébellion sousterraine

La crise alimentaire au Mexique

octobre 26th, 2008
La faim gronde dans les entrailles des peuples miséreux, pendant que les 8 pays les plus riches de la planète se rencontrent dans la luxure pour parler des grands problèmes du monde, le peuple en guenille crie famine. Dans toutes les langues, de toutes les couleurs de peau, ils clament la douleur latente qui serre leurs estomacs. Au Mexique, pays producteurs du maïs, du maguey, de la tomate, des piments, des fèves, du café, du cacao, du nopale, des courges et de nombreux autres aliments, les prix des aliments augmentent pendant que les salaires sont à la baisse. Les économistes nous expliquent à coups de statistiques les conséquences de l’inflation pendant que le peuple souffre dans sa chair, la crise de la faim est mondiale et sa source est un système économique qui se base sur l’exploitation des travailleurs, des paysans, des autochtones, des immigrants, des femmes et de leurs enfants pour créer l’accumulation du capital.  L’enjeu est encore et toujours l’accumulation maximum de profit au mépris des souffrances que cela fait subir à l’humanité tout entière. Les biocombustibles qui occupent l’énergie de culture comme le maïs pour soustraire l’amidon pour créer l’éthanol, et ce pour continuer la société de consommation et son rythme effreiné. Ces biocombustibles sont pour la plupart issus de semences transgéniques, c’est-à-dire de semences modifiées génétiquement qui sont crées pour produire plus et plus rapidement et ce avec l’aide de fertilisants, pesticides, herbicides souvent conçues par les mêmes multinationales (Monsanto, Syngenta, Dupont, Pionner, etc.). Ces biocombustibles utilisent de grands espaces cultivables qui pourraient être utilisés pour nourrir la population. Ces biocombustibles sont responsables de 75% des augmentations des prix des aliments.  Au Mexique le salaire minimum est de 47 pesos par jour, le kilo de tortillas entre 8 et 9 pesos,  l’huile pour cuisiner entre 25 et 30 pesos, le kilo de tomates entre 10 et 15 pesos, les transports publics entre 3,50 et 4,50 pesos, le kilo de tortillas entre 12 et 16 pesos, etc. En faisant un calcul rapide, pas besoin d’être un mathématicien pour se rendre compte que la sous alimentation sera le fruit de l’augmentation des profits des multinacionales qui profitent du marché des biocombustibles au Mexique. Mais plusieurs autres problèmes aussi sérieux menacent la paysannerie, les communautés autochtones, les travailleurs, les mères et les enfants, les homosexuels et les lesbiennes, les communautés migrantes, etc. qui luttent chaque jour pour gagner leur pain quotidien. Comme je l’ai mentionné antérieurement les biocombustibles sont issus en grande majorité de semences transgéniques. Au Mexique sont nées plusieurs espèces botaniques qui encore aujourd’hui, nous font profiter des savoirs des premiers agronomes Aztèques, Maya, Mixtèque, Zapotèque, etc. qui ont modifié, à travers une sélection naturelle, plusieurs espèces comme le maïs, la courge, les fèves, les tomates pour le plaisir gastronomique de toute l’humanité. Le contrôle de la génétique des semences autochtones du Mexique ouvrira un marché énorme pour les mercantilistes semenciers qui prétendent à travers la biopiraterie, breveter la génétique des semences autochtones et en devenir propriétaire. Nous allons brèvement évoquer ces tactiques à travers plusieurs stratagèmes. Premièrement l’entrée de plusieurs sectes des États-Unis (évangéliste, Jesús Christ church, pentecôtiste, etc.) et de plusieurs scientifiques qui ne révèlent jamais leurs vraies intentions dans les communautés autochtones, qui côtoient la quotidienneté des gens et qui rapportent souvent des espèces endémiques aux États-Unis pour l’industrie pharmaceutique ou des cultivars d’espèces botaniques comme le maïs ayant des propriétés particulières pour copier leurs génétiques et ensuite la breveter. Deuxièmement avec des plantes comme le maïs qui se pollinise à des kilomètres à la ronde, la contamination par le croisement entre des plants autochtones et des plants transgéniques, qui peuvent contaminer une communauté entière et leurs plants en quelques années. Le maïs étant une des 3 céréales utilisées dans le monde, nous pouvons nous imaginer les conséquences de cet enjeu. Troisièmement avec des ONG qui s’incrustent dans les communautés avec des visées soit disant humanitaires comme la Fondation Rockefeller à travers des projets agricoles ou de la gestion de resources naturelles et qui implantent sans en expliquer toutes les conséquences des Technologies et des semences modifiées qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur les communautés et sur la souveraineté alimentaire en générale. La quatrième est le dumping, c’est-à-dire l’importation massive à bas prix comme dans le cas du maïs, car le Mexique importe 33% de son maïs des États-Unis et beaucoup de grains sont de provenance de maïs modifié génétiquement. Cinquièmement à travers la législation de lois qui passent par le fast track comme la loi sur la biosécurité et la biodiversité qu’on appelle populairement la loi Monsanto, qui permet l’entrée massive de semences transgéniques.  Il y a aussi les accords économiques comme l’ALÉNA signé en 1994, le Plan Puebla Panama, le P.S.P.  basé sur le modèle néo libéral qui minent l’économie de la petite paysannerie qui se base sur l’autosuffisance, la diversité dans ces types de cultures et les marchés locaux et fortifient les grandes propriétés qui utilisent un mode de production basé sur l’utilisation de produits chimiques, la monoculture, l’utilisation de grosses machineries, l’utilisation de transgéniques. Ces accords favorisent aussi la concentration des terres entre les mains de peu d’individus, la disparition des terres à travers un processus avec des méthodes à la fois légales (modification de l’article 27 de la constitution qui protégeait les terres  que le peuple travaillait, ainsi que les terres éjidales et collectives, création de programmes gouvernementaux comme PROCEDE qui veut instaurer la titulation des terres), économiques (offre d’achat des terres, migrations forcées par la nécessité, et extra légales (intimidations, harcèlements, assassinats, militarisations, etc.). La prolétarisation et l’immigration sont 2 des plus grandes conséquences du manque d’aide aux communautés autochtones et paysannes, car les projets offerts par le gouvernement n’offrent pas une plus grande autonomie mais créent au contraire une politique assistencialiste et paternaliste, ce qui détruit les tissus sociales communautaires dans bien des cas (même si dans certains cas particuliers les communautés ont pu se maintenir à cause de la force de travail vendue dans le nord) et créent souvent un processus d’acculturation face à la cosmovision des communautés autochtones et paysannes.  Plusieurs communautés résistent encore en conservant leurs modes de gestion collective et communautaire des terres, en semant à chaque année avec la même cosmovision qui ne voit pas dans la terre un bien de consommation mais voit en elle une source de vie qui comme la mère est capable de procréer la vie. Ils et elles sèment encore selon les cycles du temps appris des anciens. Ces communautés en résistance sont perméables seulement au changement qui améliore la fertilité du sol et de la terre, la communauté et les générations  à venir, qui conserve leurs biodiversités, qui crée des relations basées sur l’aide mutuelle et la création de marché et réseau communautaires. Et s’il faut qu’ils résistent, ils et elles le feront par tous les moyens qui leur semblent nécessaires.  Le capitalisme crée la mort, la désolation, les terres infertiles, les guerres, les famines, et c’est pourquoi tous ceux et celles qui se proposent de résoudre le problème de la faim au Mexique et dans le monde doivent écouter le savoir des mains calleuses des autochtones, des paysanNEs, des jardiniers et de tous ceux et celles qui oeuvrent pour protéger, travailler et partager la terre avec leurs communautés et la collectivité, et ce dans une optique qui défie et détruit la base du capitalisme, la propriété privée et la possession de la terre. Ces solutions doivent inclure des moyens de productions collectives et communautaires qui respectent la terre, la fertilité du sol, les communautés et leurs croyances, de conserver la biodiversité.  Terre et liberté

L’agroécologie pour diffuser dans la paysannerie en Amerique latine

octobre 26th, 2008

L’agroecología, accesible al campesino y al indígena como herramienta de organización y resistencia

Introducción

Este librito es dedicado a las comunidades indígenas, a l@s campesin@s, a los colectivos que se dedican al trabajo del campo, a los agrónomos que ya no creen en el paquete tecnológico y que dejaron sus actitudes paternalista, a los trabajadores que tienen su parcela por sembrar, a las amas de casas que tienen sus hortalizas y a tod@s los que cuidan y aman la madre tierra. Este librito quiere romper con la lógica del mercado global que hace desaparecer al modo de vivir de los indígenas y de los campesinos. Es una herramienta de organización colectiva y por eso se socializa con lo mas posible de gente para permitir de crear alternativas real y concreta en frente del capitalismo, es decir de la explotación del ser humano por el beneficio de algunos no más mientras a los demás se sacan su sudor para el acumulación de capital de los ricos y se quedan sin sus tierras por el despojo y el engaño. La tierra es vida y se fortalece con el trabajo colectivo y es fuente de resistencia, de culturas, de historia, de territorio, de comunidad, de comida  para proteger esta vida frente a un sistema que crea miseria, desolación, desiertos y muerte.

Tierra y Libertad

A)  Composta

B)  Rotación de cultivo

C)  Asociación de cultivo

D)  Control de plagas

E)   Conocimiento tradicional vs. ciencia moderna

F)   Crear la biodiversidad

G)  Los efectos de la agricultura moderna

H)  Banco de semillas

I)     El suelo y las necesidades de las plantas

A) Compostage:   Método 1

1-      Relación entre la materia seca (carbono—- C) y la materia verde (nitrógeno—-N)

Materia seca:                                            Materia verde:

-Rastrojo de maíz                                      -Estiércoles

-Hojas secas                                             -Hojas verde o             

                                                                                               Plantas verde

                                                                       -Pulpas de café

Se puede agregar:

-          Tierra de hormiga arriera

-          Cal/ ceniza (en cantidad mínima)

-          Huevos (su cáscara)

-Hay que pensar en lo que tenemos en el alrededor pero siempre pensando en el 2C/1N como cantidades de las capas.

-El tamaño mínimo tiene que ser de 2m cuadrado por 1,5m de altura.

-La temperatura va a subir después de 2 semanas hasta 60-70 grado Celsius en el interior y cuando va a bajar hay que darle vuelta para que recalienta de nuevo.

2-      La humedad:

-Hay que agregarle agua cada día. El truco es de exprimir un poco de abono con el puño, y si salen unas gotas la humedad esta buena.

3-      El aire:

-          hay que despedazar todo para que el aire entra y que se activa la vida micro orgánica

La composta en dibujos

Arriba: El ciclo del abono en su casa

Abajo: La materia que se puede echar en el abono orgánico

El método 1 para el abono orgánico en dibujo

 

 

Método 2:

La vía rápida: Composta en 15 días (esta receta rinde 10 costales de composta en 10 a 15 días.

Ingredientes (Todos los ingredientes deben ser molidos o muy bien triturado):

-Rastrojo (6 costales);

-Estiércoles (de vaca, puerco, gallina, caballo, chivo, borrego) (3 costales);

-Tierra de arroyo (1/2 costal);

-Cal o ceniza (para cubrir)

-Carbón (1/2 costal)

- Agua no clorada

El carbón se hace del elote del maíz, se prende un montón de elotes pero sin dejar que hace flama- hay que estarlo mojando- hasta que se hace carbón. El carbón sirve para retener nutrientes y guardar humedad.

Ingredientes optativos:

-          sangre de res (500 gr.)

-          Cáscara de camarón seco y molido (500 gr.)

-          Harina de pescado (500 gr.)

¿Como se hace la composta rápida?

1)     Se hace una revoltura del rastrojo, el estiércol, la tierra y el carbón hasta que queda bien revuelto.

2)     Se agrega la cal  o la ceniza (de la fogata) para cubrir la pila. No se requiere de grandes cantidades, una recubierta como cuando vas a poner la sal a los frijoles.

3)     Se mezcla todo. El Orden de aplicar los ingredientes no importa, porque se va a mezclar todo.

4)     Hay que mojar la pila y revolverla para que todo esté húmedo. La forma de saber cuando esta húmedo, es de hacer la prueba del puño: cuando agarras la mezcla en tu mano no te escurre agua pero al momento de abrir tu mano se hace un terrón quebradizo.

5)     Ahora está lista para hacer un solo montón con una altura de no más de 50-60cm y de 1,5m de ancho.

6)     Ya listo el montón se tapa con plástico o con costales.

7)     A las 12 horas hay que voltear la composta. Si se hace la composta en la mañana ya en la tarde está lista para darle la primera vuelta. En los tres primeros días hay que voltearla en la mañana y en la tarde para bajar el calor porque se eleva rápidamente.

8)     Después de 4 días se voltea la composta una vez diaria y hay que empezar a bajar la altura de la pila de los 50cm hasta 35-40cm. Se continúa bajando la altura hasta llegar a los 10 ó 15cm al final de los 10 ó 15 días, en cuanta esta lista la composta.

* Para la formación de hongos Bauberia bassiana hay que humear lo cuando se enfría.

B) Rotación de cultivos

1-Las exigencias nutritivas de las especias cultivadas:

La regla consiste en hacer suceder las especias en exigencia descresciente. Las plantas exigentes en cabeza con el abono joven (rico en nitrógeno), después las que están exigentes en abono maduro (son las plantas con hojas). Y después las plantas poca exigentes.

2-La familia de la planta cultivada:

Por prevenir las plagas las enfermedades y los minerales evitamos el desgaste de la tierra y las infestaciones de insectos.

Algunos ejemplos en la hortaliza:

Familia                 Hortaliza
Chenopodiaceae  Espinaca
                              Acelga
                              Remolacha roja 
 
Compositae     Lechuga
                        Alcachofa
 
Convolvulceae   Camote
 
Crucíferas       Repollo
                        Coliflor
                        Nabo
                        Brócoli
                        Rábano
 
Cucurbitácea  Pepino
                        Sandia
                        Melón
 
Gramínea       Maíz
 
Leguminosa    Chícharo
                        Haba
                        Jícama
 
Liliáceas         Cebolla
                        Ajo
                        Espárrago
                        Yuca
                        Puerro
 
Malváceas          Quimbombó
 
Poligonáceas      Ruibarbo
 
Rosáceas             Fresa
 
Solanácea       Tomate                        
                        Jitomate
                        Pimiento
                        Berenjena
 
Umbelíferas    Apio
                        Zanahoria
 

3-La forma vegetativa de las especias cultivadas:

Hay 4 tipos de vegetales que comemos: la raíz, la hoja, la flor y la fruta. No hay que cultivar la misma forma en seguida porque sus necesidades nutritivas son diferentes.

Ejemplo de formas morfológica:

Raíz: Papas, rábano, cebolla, betabel

Hoja: Lechuga, col

Flor: Coliflor, brócoli, girasol

Fruta: jitomate, fresa, chile, maíz, calabaza

Ejemplo de rotación de cultivo:

Primer año: Calabaza/ maíz/ jitomate (abono joven)

Segundo año: Brócoli/ lechuga (abono maduro)

Tercer año: Frijoles/ Chíncharo/ zanahoria (sin abono)

Cuarto año: Abono verde (son plantas que vamos a reponer en la tierra para ingresar materia orgánica)

C) Asociación de cultivos

 

——————————————5 Reglas————————————————–

1-La asociación en función de las exigencias en composta de las especias cultivadas: tienen que necesitar la misma fertilización.

2- Las asociaciones en función de la familia de la especia cultivada: para evitar la incidencia del parasitismo, y de reducir la competición entre las plantas cultivadas, hay que sembrar diferentes familias.

3- Las asociaciones en función de la forma vegetativa de las especias cultivadas: podemos acercar los tipos de forma vegetativa.

Ejemplo:

4-      Las asociaciones de cultivos en función de la temporada y del tiempote crecimiento de las especias cultivadas: podemos sembrar en una cama en tiempos diferentes para así no desperdiciar el espacio.

5-      Las asociaciones en función de las exigencias fisiológicas de las especias cultivadas: según sus necesidades en humedad, en luz, su necesidad de protección  contra el viento, etc.

Las plantas compañeras, amigas y enemigas de hortalizas

-Ajo: compañeras: lechuga, espinaca, zanahoria, betabel

Enemigos: fríjol, chícharo

-Berenjena: compañeras: jitomate, pepino, calabacita

-Betabel: compañeras: cebolla, zanahoria, todas las coles

quieren acompañar al campesino y al indígena tienen que buscar mecanismo (o dinámica, talleres) donde el conocimiento de todos y todas es reconocido y donde el maestro se vuelve estudiante para no imponer su punto de vista y escucha a los que trabajan la tierra para no entrar en una forma de ser paternalista.

 

Los ciclos de la luna:

La luna es sumamente importante en la agricultura. La luna influye en el movimiento del agua en la planta y por eso es indispensable observar y cuidar sus fases.

Por ejemplo si mueves la tierra en esos primeros dias de la luna nueva, no crecen las plantas, se incrementan las plagas y la planta no termina de florear, en pocas palabras, se descontrola todo.

 por eso es indispensable observar y cuidar sus fases.

Labores Luna nueva Luna

creciente

Luna llena Luna

menguante

Preparación del suelo no no no Hasta 3 días antes que termina
Deshierbe y control

De plagas

no si si Lo ideal
Cosecha no Para venta Para venta Para conservar semillas
Siembra de plantas raíz

(papas, betabel)

no no no si
Siembra de plantas

con frutas arriba del

Suelo (maíz, jitomate, etc.)

A partir

del 4e día

si si Hasta 3 días antes que termine
Árboles frutales Plantación a partir del 1e día Podas para desarrollar la planta, sellando herida Mejor para la cosecha Podas para detener el desarrollo sellando heridas
Ganadería Monte nacimiento Monte nacimiento Monte nacimiento Castración

Nacimiento

El ciclo de la luna es uno de tantos ejemplo que salen de la rica experiencia de los y las que trabajan la tierra. Abren sus orejas para aprender más de ell@s.

A)  Crear la biodiversidad

En la naturaleza todo esta relacionado, los árboles, las plantas, los animales, los pájaros, los insectos. Unos sirven a los otros de diversas maneras, como alimento o como refugio y ninguno puede, en el tiempo, vivir sin los otros.
Silvestre Jaramillo

¿Qué es la biodiversidad?

Todos los seres vivientes sobre la tierra son parte de un gran sistema interdependiente. Materias inertes como el agua, las rocas, y el suelo, también forman parte de este sistema que hace posible que exista algún tipo de vida. La gran diversidad de los componentes que conforman este sistema – también conocida como la biodiversidad – y las relaciones que existen entre todos ellos, es lo que permite que exista vida en la tierra.

En nuestra milpa, nuestra parcela, nuestra hortaliza es importante crear las condiciones para que las plantas se ayudan, que haya un control natural de las plagas, que los ciclos de las lunas y las temporadas sea respectado, de plantar flores para atraer insectos polinizador, de atraer pájaros que van a comer los insectos, de tener plantas medicinales para curarse, de tener una diversidad de verduras para tener un equilibrio en nuestra alimentación. De cuidar la biodiversidad en el subsuelo para que se quede con fertilidad la tierra. La milpa tenía esa diversidad con los frijoles que se enreden con los maíces, con la raíz del fríjol que fijen el nitrógeno del aire que se transporta hasta la raíz del maíz con las calabazas que no permiten el desarrollo de la fotosíntesis de las malas hierbas a través de sus hojas largas que hacen sombras. Con el girasol silvestre que atrae los insectos polinizadores y con las plantas silvestres que sirven de medicinas naturales. Se puede también combinar con el maguey para mantener el suelo y prevenir la erosión del suelo. La asociación con árboles frutales permite también las raíces de esos mismos árboles de ir a buscar las capaces profundas de agua, los nutrientes minerales del subsuelo y mantienen el suelo además de agregar una gran variedad de comida y leña para su cocina.

B)  Los efectos de la agricultura moderna

“Cuando se siembra el maíz, se echan cuatro granos por golpe, porque uno es para los animales silvestres, otro es para los que les gusta lo ajeno, otro para los días de fiesta y otro más para consumo familiar; los criterios de rendimiento, eficiencia y productividad occidentales son ajenos a la cultura zapoteca. El maíz no es un negocio, es el alimento que permite la supervivencia, que nos sustenta y nos alegra, por eso antes de plantarlo lo bendecimos para pedir una buena cosecha para todos. Desgraciadamente, se descubrió que en varias comunidades de
la Sierra Juárez, los maíces nativos están contaminados por semillas transgénicas. Lo que a nuestros pueblos indígenas costó desarrollar miles de años, hoy las industrias que comercian con la vida lo pueden destruir en poco tiempo” (Aldo González Rojas, indígena zapoteco de Oaxaca).

 

La agricultura moderna ha empezado a través de la denominada revolución verde en los años 50 con la venida de los agroquímicos, las maquinas dependientes del petróleo, las plantas modificadas genéticamente. Ese modo de producir es un peligro para nuestra salud, nuestras tierras, nuestras comunidades, la naturaleza y sus ecosistemas, nuestra alimentación y la soberanía alimentaria, nuestras semillas criollas.  El ejemplo de México con el maíz transgénico y su amenaza por su soberanía. ¿Porque una amenaza a su soberanía? Por que en las semillas hay la historia escrita en su genética. Ósea los 60 tipos de maíz o mas que tiene México tienen la historia y la resistencia de cada ámbito de las comunidades donde creció y eso se podría perder por lo de la contaminación a través de la polinización con plantas transgénica porque se puede polinizar  con otras plantas alejada de unos kilómetro a partir del viento, insectos o animalitos. Esa planta modificada fui creada en laboratorio para según las multinacionales permitir una mayor producción, pero esas semillas dependen totalmente de una tierra fertilizada por químicos. Entonces tienes que matar la fertilidad del suelo para hacer vivir esas semillas. Además de perjudicar a tu salud a través de la manipulación de los químicos para fertilizar, fumigar y lo demás, te dañas mas la salud luego comiendo el producto de tu labor pues que te podría dar cáncer. Y eso perjudica también a tu bolsillo porque esas semillas son caras pues. La agricultura industrial esta echa para acabar con el modo de vivir de los indígenas y de los campesinos, porque no puede competir con los grandes empresarios y sus tractores, y sus maquinas. El Tratada de Libre Comercio de América del Norte nos muestra las consecuencias en el campo de ese modelo que despoja y contamina a las comunidades de sus tierras, de sus recursos naturales y de su vida. Por eso las alternativas que ese librito les comparte son gratuitas (no más el material ocupado y las ganas de cuidar y trabajar su tierra) y promueven el trabajo colectivo, organizado que respecta a la tierra, al bosque y a todo nuestro entorno retomando así las tradiciones de nuestr@s abuel@s que supieron cuidar las tierras para las generaciones del futuro.

Las ventajas de otra forma de producir para los campesinos y los indígenas.

Requisitos Tecnológicos de los Agricultores de Escasos Recursos

Características de Innovación Importantes para los Agricultores Pobres

Criterios para el Desarrollo de Tecnología para los Agricultores Pobres

Ahorro de insumos y reducción de costos Basado en el conocimiento o análisis indigena
Reducción de riesgos Económicamente viable, accesible y basado en los recursos locales
Ampliación hacia tierras marginales y frágiles Ecológicamente racional, socialmente y culturalmente sensible
Congruente con sistemas agrícolas campesinos Renuente al riesgo, adaptado a las circunstancias de agricultores
Mejoramiento nutricional, de salud y del ambiente Mejorar la productividad y estabilidad agrícola

 Porque si no resistimos, se llevaran nuestras tierras

A)  Banco de semillas

Primero hay que saber que las plantas con semillas son el producto de una grande evolución y que eso esta directamente relacionado a la evolución sobre la tierra de todas las formas de vida y de su reproducción sexual. Hay que aprender primero el ciclo de una planta para entender de donde salen las semillas.

¿De donde salen las semillas?

Bueno primero es bueno precisar que estamos hablando de plantas con flor y estamos hablando de su reproducción sexual, porque existen también formas de reproducción asexual para reproducir las plantas.

1)     La polinización: La polinización es el transporte del polen desde unas flores hasta otras, dispersándose por el aire. Cuando estos granos de polen se unen con los óvulos de una flor, pueden nacer nuevas plantas.

2)      La fecundación: Una vez que un grano de polen cae sobre el estigma (abertura que tiene el pistilo), le crece un largo tubito que se juntará con el óvulo y dará lugar a una célula nueva llamada cigoto. Esta célula  nueva será el origen de la nueva planta. Irá dividiéndose y creciendo. Se rodea de sustancias nutritivas que le servirán de alimento mientras crezca y de un tejido más duro que le protege. Todo esto es lo que llamamos semilla.

3)     La germinación: El ovario irá engrosándose y se transformará, poco a poco, en fruto. El fruto tiene sustancias nutritivas que ayudarán a la formación de la semilla y, además, le protegerán. Cuando el  fruto está maduro cae al suelo, enterrándose o siendo arrastrado por el agua de lluvia. Otras veces el fruto lo comen los animales. Algunas plantas necesitan que sus semillas sean digeridas por animales y caen dispersas por el suelo con los excrementos, sin sufrir ningún daño.  Otras plantas desarrollan métodos muy curiosos para que sus semillas se transporten y se dispersen; por ejemplo,  la familia del diente de león, el cardo o la alcachofa, tienen su semilla rodeada de un vilano formado por unos pelitos blancos muy finos que el viento transporta lejos con mucha facilidad. Otras semillas están rodeadas de púas o de sustancias pegajosas para quedarse pegadas al pelo de animales o plumas de aves, siendo así transportadas por ellos y posibilitando que nuevas plantas iguales crezcan en lugares distintos. La dureza de la semilla le permitirá sobrevivir y esperar con paciencia a que existan unas buenas condiciones de humedad y de temperatura para germinar. Decimos que la semilla germina cuando se abre  y le brotan pequeñas raíces que se agarrarán a la tierra, dando origen de esta manera a la nueva planta.

Órgano de reproducción de una flor

¿Cómo seleccionar y  preservar las semillas del maíz criollo?

Para seleccionar la semilla del maíz criollo hay 3 etapas.

1)     Para obtener plantas sanas y de buen rendimiento es muy importante empezar la selección de mazorcas en la milpa. Si nada más se selecciona las mazorcas después de la cosecha, no se sabe de cuáles plantas eran y se corre el riesgo de seleccionar semillas de plantas enfermas o débiles. Para eso hay que empezar la selección de mazorca en la milpa escogiendo las plantas con cañas gruesas, hojas anchas, chaparras, sanas, con 2 ó 3 mazorcas y de las que maduran primero. A estas plantas el campesino debe atar un pedazo de tela para poder identificarlas después. Luego, al momento de hacer la pizca, se pasa primero a estas plantas, se cosechan las mazorcas y se hace un montón aparte para de allí seleccionar las semillas.

2)     Del montón de mazorcas se seleccionan las más grandes, sanas y las que tienen sus granos en líneas rectas, con por lo menos 16 hileras.

3)     Al momento del desgranado, se desgrana la punta y la parte de atrás, dejando de 5 a 10 granos por hilera. Estas semillas se pueden usar para el nixtamal o para alimento para los animales. Las semillas que vas a guardar para el siguiente año son nada más las de la parte central de la mazorca.

3 Métodos para conservar semillas

1) Una forma muy simple de conservar maíz sin ningún riesgo es almacenarlo con ajo. En un tambo de plástico se vacía un costal de semilla y se pone 3 dientes de ajo partidos por la mitad. Se pone otro costal luego otros 3 dientes de ajo partidos y se siguen los mismos pasos hasta casi llenar el tambo. Se deja 10 cm entre las semillas y la tapadera, para una cámara de gases, El tambo se tapa y se deja de preferencia en la sombra, un lugar donde no haya calor.

2) Una forma de conservar semillas de fríjol, calabaza y hortalizas es mezclarlas con cal, ceniza de estiércol quemado o con una combinación de las plantas congueran y chicalote (150gr. De cada uno por kilo de semillas). Para usar las plantas se cortan en verde, se secan en la sombra, se muelen, y se se revuelve la cantidad necesaria. Las semillas, mezcladas con cal ceniza o hierba seca se guardan en un frasco, tambo u olla de barro en un lugar fresco y oscuro. Se llena el recipiente hasta dos terceras partes para dejar una cámara de gases.

3) Una forma de conservar cualquier semilla es encapsularla en barro. Se empieza con separa el barro de la materia orgánica. Para separar el barro se pone tierra en un frasco, bote, etc., se llena con agua y toda la materia orgánica sube y se separa. Tiras esa agua y vuelves a cernir, vuelves a batir y vuelves a separarle hasta que quede el puro barro chicloso. Ya con el puro barro, lo vuelves a humedecer, le das agua, y se hace como plasticilina. Ya que esté bien manejable, metes la semilla, haces una capsulita y luego la modelas o formas totalmente como canica y se seca. Tiras esa semilla encapsulada donde tu quieras que salga y cuando viene el temporal de lluvias ya está la semillas allí depositada. Llegan las lluvias, truena el barro, se abre y la semilla queda disponible para germinar allí. Entonces, puedes sembrar cuando tú tengas tiempo y es una práctica sencilla que no requiere de mucho esfuerzo porque no hay que escarbar el suelo. Otra ventaja es que no se las comen los pájaros, las ratas ni las ardillas.

¿Como crear un banco de semillas?

Las semillas integran los cinco elementos que son la base de la vida. El sol, la tierra, el agua y el aire generadores de la riqueza de la naturaleza. Ellos son la identidad misma de nuestros pueblos Desde sus orígenes, la agricultura fue protegida por las culturas ancestrales, quienes nos la legaron en herencia y nos enseñaron a preservarla y continuar así con la vida. Familias aborígenes y campesinas en todo tiempo y lugar las hemos recolectado, almacenado, conservado, intercambiado libremente, pero también nos corresponde preservarlas en legado a las futuras generaciones.

La diversidad genética se ha expandido desde entonces. En este proceso hemos seleccionado algunas variedades productivas y hemos mejorado otras menos eficientes, adaptando nuestros cultivos a micro ambientes específicos de una manera natural.

La “crianza” de nuestras semillas es una responsabilidad y un compromiso de quienes defendemos la vida, en todas sus multidiversas manifestaciones. Nuestra relación con la madre tierra es integral, en ella hacemos historia y sembramos futuro. De las manos de nuestras abuelas/os y madres se nos transmitió el conocimiento tradicional de esta sobre vivencia, que es también como la semilla: colectivo y no monopolizadle. Como guardianes de estos recursos y conocimientos, practicamos la solidaridad y la cooperación, porque creemos en la unidad dentro de la diversidad, tanto en lo natural como en lo humano. Por ello es que interactuamos en organizaciones de comunidades rurales e indígenas para promover relaciones de justicia social en todos los ámbitos de la vida. La lucha por el derecho a la tierra y los territorios, el derecho de acceso al agua, los bosques, los suelos y subsuelos existentes en esos espacios vitales y la defensa de la vida son partes inseparables de la soberanía alimentaria.

ORGANIZACIONES NO GUBERNAMENTALES AFILIADAS A VIA CAMPESINA, AMIGOS DE
LA TIERRA Y DEMAS ONG Y OSC ASISTENTES A
LA CUMBRE DE ALIMENTACION. ROMA, 10 JUNIO 2002

Crear un banco de semillas tiene varias funciones: organizar la comunidad en torno a proteger la genética de las semillas criollas y las variedades anciana y salvajes o locales; proteger las especias locales; prevenir los tiempos de sequías, de plagas y de guerras; organizar de manera colectiva el trabajo del campo; disponer de un fondo común para todas/ todos las/ los que integran el banco.

Hay varias etapas para empezar el banco de semillas comunitarias. Primero tiene que tener un núcleo de gente que trabaja la tierra de manera natural con semillas criollas o semillas orgánicas o plantas salvajes que quieren hacer un fondo. Pero por eso hay que darles una buena explicación del porque. Algunas personas ponen su dinero de lado en un banco, cuando necesitan dinero lo sacan es lo mismo con el banco de semillas; cuando tienes una buena cosecha das semillas al banco cuando no puedes retirar semillas de ese banco. Y el banco de semillas no pertenece a un individuo sino a la comunidad. Por eso tienen que compartir el trabajo con gente de su comunidad, porque ese banco necesita trabajo y compromiso de la gente que pertenecen a ese banco. Poden atribuir tareas particular a algunos miembros de su grupo, por ejemplo, preparar las semillas para almacenar las, meter las etiquetas sobre las jarras o mantener un registro de las semillas que tienen. Cada quien debe entender muy bien las tareas que se compromete y tiene que ser dispuesto a ayudar para el funcionamiento del banco. Cuando el grupo será formado, pueden cosechar las semillas de cultivos que van a ser útiles para la comunidad. Puede ser en un lugar publico como la escuela, la clínica, etc. O puede ser el la cocina según el tamaño del proyecto

Segundo hay que buscar un lugar para poner las semillas en común. Este lugar tiene que tener las características siguientes: las semillas tienen  que ser secas en la sombra, el lugar tiene que ser fresco y hay que proteger las de la humedad y además hay que cuidar a los insectos, las ratas y otros animalitos. Para la conservación se puede preguntar directo a la gente local que ya conocen como conservar sus semillas o con los trucos que les dimos arriba. Después tienen que notar 5 informaciones: el nombre y la variedad de la planta donde cosechamos las semillas; el lugar donde se encuentro; el nombre y la dirección de la persona que ha cosechado las semillas y la fecha cuando la cosecho; notar bien todas las características de la planta donde las semillas fueron sacadas, por ejemplo si la planta tolero bien las sequías, el sol, el viento la sombra, etc.; y notar las condiciones meteológica en el tiempo del cultivo de la planta. Por ejemplo semillas cosechada en julio 2006 cuando el tiempo era seco, el cielo claro y que los insectos estaban muy abundante, etc.

B)  El suelo y las necesidades de las plantas

1)    Necesidades en nutrientes de las plantas: (16 elementos)

Las plantas tienen varias necesidades y la mayoría se encuentran en un suelo bien balanceado con la composta orgánica.

-carbono (CO2)+hidrogeno (H)+oxigeno= reacciones fotosintéticas que salen del aire y el agua

-nitrógeno(N), fósforo(P), potasio (K), calcio (Ca), magnesio (Mg) y azufre(S) son los elementos mayores o macro elementos

-manganeso (Mn), hierro (Fe), boro (B), zinc (Zn), cobre (Cu),       molibdeno (Mo) y cloro son los elementos menores o micro elementos

Los nutrimentos son absorbidos de la solución del suelo o de la superficies de los coloide como cationes (+) y aniones (-).

Todos esos elementos se encuentran en el suelo en forma minerales menos el nitrógeno, el carbono, hidrogeno y el oxigeno. Ahora vamos a ver el ciclo del nitrógeno.

2)     Ciclos del nitrógeno:

El nitrógeno es un elemento fundamental de toda la vida sobre la tierra. No es mineral sino que sale del aire mismo, en el aire hay 78% de nitrógeno y casi 21% de oxigeno mas otros gases, después esta fijado a través de las plantas con las raíces de leguminosa y las bacterias y algas. Después las bacterias nitrificantes del suelo fijan ese nitrógeno en el suelo y una parte es lesivazo, otra parte es fijada y usada por las plantas y otra parte es desnitrificada y vuelve a la atmósfera

3) ciclo del carbono:

4) El agua: (sus movimientos y el sistema de riego)

-Primero hay que localizar el lugar donde se va a sembrar para ver el acceso al agua permanente o temporal (hay manantial, ríos,, canales, tiempo de lluvia o de sequía)

- Segundo cual va a ser el sistema de riego: temporal en tiempo de lluvia (hay que saber cuando es el tiempo de lluvia para preparar el terreno y las plantas antes), por aspersión, con un tubo de manera diaria con alguien encargado, por inundación (entonces las hileras tienen que ser adaptada al sistema de riego), por gotero (el tubo es especial y costoso pero las gotas caen directo en las hileras y no mas hay que abrir y cerrar las llaves para controlar cuanto tiempo se quiere regar. Todo depende del acceso al agua y de los equipos o del dinero que podemos invertir en el sistema de riego.

El movimiento del agua nos puede ayudar a entender la importancia de los árboles y de la vegetación. Las raíces tienen una importancia fundamental porque las que son profundas atraen el agua que es subterráneo y lo lleva a las capaces mas arriba.

Movimiento del agua (su ciclo)

Movimiento del agua en un árbol

5) Los tres tipos de texturas y la fertilidad del suelo:

Una definición de las propiedades física de los tres tipos de estructura:

El esqueleto y la arena, representan la parte inerte del suelo y tienen por lo tanto solamente funciones mecánicas, constituyen el armazón interno sobre las cuales se apoyan las otras fracciones finas del suelo, facilitando la circulación del agua y del aire. El limo participa solo en forma limitada en la actividad química del suelo, con las particular de diámetro inferior, mientras que su influencia en la relación agua – suelo no es insignificante, y se incrementa con el aumento de las diámetros menores de este. La arcilla comprende toda la parte coloidal mineral del suelo, y representa la fracción más activa, tanto desde el punto de vista físico como del químico, participando en el intercambio iónico, y reaccionando en forma más o menos evidente a la presencia del agua, según su naturaleza. Por ejemplo las arcillas del grupo de las caolinitas tienen una capacidad de intercambio iónico bastante reducida, y se hinchan poco en presencia del agua, mientras que las arcillas pertenecientes a otros grupos tienen una elevada capacidad de intercambio iónico y elevada capacidad hidratante.

El truco simple para saber mas o menos como saber cual es de hacer una bola con el suelo y mojar la con agua y manipularla con la mano y tratando de hacer la forma de un serpiente con una sola mano. Si se rompe antes de 2cm es que tiene mas arena el suelo, si es entre 2cm y 5cm tiene más limo, y si es mas grande que 5cm es que tiene mas arcilla. Ese es un truco que es una aproximación al tipo de suelo. Y el tipo de suelo nos puede ayudar a saber que tipo de trabajo necesita el suelo. Si es arenoso quizás necesita más materia orgánica y el agua se escure más rápido. Si es arcilloso no hay que trabajar si el suelo esta mojado y hay que cuidar que no se forma capaz duras (especialmente con maquinas pesadas).

Hay que cuidar también la erosión que es un problema real con la tumba de árboles porque las raíces mantienen el suelo y eso permite que la capa fértil se mantiene haya. También la plantación de árboles nativos puede ser usada por usos múltiples como para cortar el viento.

6) Como trabajar el suelo:

 La primera etapa es de aflojar la tierra, esa etapa se puede hacer con las herramienta muy rustica pero también con mas costosa según el tamaño del terreno. Con palas, con vaca o con tractor según lo que tenemos y el tamaño del terreno, sacando las piedras y las malas hierbas, formando camas, terrazas, o como lo quieres hacer y según la geografía del terreno y el sistema de riego.

La segunda etapa es de incorporar el abono, o el estiércol según lo que tenemos para fertilizar el suelo (el estiércol es mas acido para el pH del suelo y contiene semillas de malas hierbas que vas a sembrar de nuevo).

Siempre esperar que el terreno no sea demasiado húmedo (con acumulación de agua antes de sembrar, sobre todo en terreno arcilloso)

7) El pH del suelo: El pH determina si un suelo es muy acido o muy alcalino según que sea más alto que 7 es más alcalino y si es debajo de 6 es acido, y el neutral es entre 6 y 7. El pH del suelo es importante porque los vegetales sólo pueden absorber a los minerales disueltos, y la variación del pH modifica el grado de solubilidad de los minerales. Por ejemplo, el aluminio y el manganeso son más solubles en el agua edáfica a un pH bajo y al ser absorbidos por las raíces son tóxicos a ciertas concentraciones. Determinadas sales minerales que son esenciales para el crecimiento vegetal, como el fosfato de calcio, son menos solubles a un pH alto, lo que hace que esté menos disponible para las plantas.

-Algunos ejemplos de pH ideal por algunas plantas:

Hortaliza         pH
Apio                6.0 a 7.0
Coliflor                6.0 a 7.0
Espárrago         6.0 a 7.0        
Espinaca         6.0 a 7.0        
Lechuga         6.0 a 7.0        
Remolacha         6.0 a 7.0        
Cebolla         6.0 a 6.5        
Col                5.8 a 7.0
Zanahoria        5.8 a 7.0
Berenjena        5.5 a 6.0        
Nabo                5.5 a 6.5
Pepino         5.5 a 6.8        
Tomates         5.5 a 6.8        
Camote         5.0 a 5.8      
 
Conclusiones
                

La meta principal de este librito es de dar herramientas concretas para construir una agricultura que es diversa, que respecta las formas tradicional de cultivar de las comunidades indígenas y campesinas, que respecta la madre tierra, que es una alternativa de organización colectiva por mejorar su producción sin tener un impacto negativo sobre la naturaleza, que se socializa y se difunde en las lenguas indígenas para que los indígenas tienen mayor acceso a la información y que lo entienden, de contribuir de manera humilde a esa resistencia de mas de 515 años.





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