Une entreprise minière canadienne en territoire autochtone à Oaxaca
octobre 18th, 2008Sous un nouveau colonialisme,
l’envahissement des territoires des peuples originaires par les
grandes Entreprises est un thème d’actualité.
Plusieurs communautés résistent jour après jour
face aux ravages que fait le système capitaliste sur leur
culture, leur territoire qui selon la vision autochtone, n’est pas
à vendre et elle doit se travailler avec respect. Du saccage
tel que se permettre les grandes compagnies et les multinationales à
l’insu ou au désaccords de la population affecte de plus en
plus au niveau de la santé, de l’écosystème,encourage
le délogement de communautés entières mais face
à c’est envahissement et à c’est agression,
les résistances s’organisent.
En 2007, dans l’autre monde AC, a
observé l’augmentation importante des exploitations minières
et le lien avec beaucoup de projets de grandes compagnies qui sont
les plus grands consommateurs d’énergie, d’eau, de terres
et des rivières. Face à cela, est née la
proposition de communiquer les expériences entre quelques
membre du Mouvement Mexicain Affecté par es Entreprises et en
Défense des Rivières (Mapder). Peu à peu la
liste de communauté, personnes et organisations a augmenté.
Des rencontres ont été organisés dans le but de
r partager leurs expériences, pour se connaître et créer
des stratégies et alternative communes.
Dans
la région de la Cañada dans l’état de Oaxaca
au Mexique ont pris connaissances q’une Entreprises Minières
canadienne venait de s’installé dans cette région
ayant comme objectif d’exploiter une mine avec un potentielle de
trouver de l’or, du zinc et de l’uranium. Ce matériel est
le résultat d’un travail de recherche du Centre d’Etude de
la Région Cuicateca (CEREC) depuis les 2 dernières
années. Ils ont découvert le projet d’exploitation
minier qui s’appelle «LA RAQUELITA» sur le territoire
de la municipalité de Saint Jean Tepeuxila (San Juan
Tepeuxila) et Sainte Marie Papalo(Santa Maria Papalo). Les
informations ont été trouvés entre autre sur
internet et directement dans plusieurs communautés de cette
région, il est possible de voir qu’il existe plusieurs
preuves visibles des études réalisées pour
l’exploitation.
Durant le mois de juin 2005 l’équipe
de rechercher de CEREC, ont trouvé une carte qui se nomme
Carte Géochimique pour Zinc Oaxaca E14-9 laquelle est
complémenté avec la Carte Géologique Minière
de Santiago Nacaltepec. Ceux-ci ont plusieurs séries d’étude
qui ont été réalisé par différente
équipe d’ingénieurs géologues au long de plus
de 30 ans. Cette carte montre un bout de terre depuis Tehuacan dans
l’état de Puebla jusqu’à la Sierra du Soconusco au
Chiapas et ceci en traversant tout l’état de Oaxaca
Devant c’est faits le CEREC, en
coordination avec les commissaires de Saint Jean Tlacolula et Saint
Jean Teponaxtla, ont initiés le travail d’information dans
les communautés à travers de deux rencontres
communautaires qui se nomme «Rencontre en défense de
l’intégrité territorial et de la vie communautaire »
où c’est manifesté le désaccords des
communautés face à cette attentat contre leurs intérêts
et en même temps ont fait valoir leurs compromis de s’opposés
à l’exploitation de leurs ressources naturelles, à la
destruction de leurs forme de vie et de la nature. Il est nécessaire
de mentionné que cette opération minières à
été faite sans mettre au courant les communautés
et s’en leurs consentements. En passant par-dessus toutes formes
juridiques et légitimes qui garantissent les droits des
communautés autochtones de l’état de Oaxaca et de la
république du Mexique telle comme, la Constitution politique
du Mexique, la constitution politique de l’état libre et
indépendant de Oaxaca, la lois des droits des peuples et
communautés autochtones de l’état de Oaxaca, le
CONVENIO ? 169 de la OIT et la déclaration universelle
des droits des peuples autochtones de l’ONU, lesquelles nous font
parts qu’il ne se peut, au moins légalement, affecté
les intérêts des communautés sans les avertir de
l’impacte et de l’implication de tout projets qui les affectent
directement. Donc face à se type de projet comme celui-ci,
nous pouvons constater que cette entreprise canadienne est dans
l’illégalité complète. Devant se projet CEREC
à commencé une campagne d’information en défense
de la survie et de la culture cuicateca.
Le 16 août 2006, la compagnie
minière Zapata, S.A. de C.V. a renoncé à se
projet mais à partir de 2007 la nouvelle concession de la
RAQUELITA1 à été légué à
ALMADEN MINERALS LTD, compagnie canadienne qui se spécialise
dans l’exploration et l’exploitation de l’or.
L’exploitation minière est
depuis toujours une activité qui affecte à haut niveau
notre entourages, notre santé, et la nature qui se développe.
Les mines modernes, connus comme les mines à ciel ouvert, sont
beaucoup plus destructives, elle consiste à démonter
premièrement la zone à exploiter pour ensuite utiliser
des charges de dynamites pour ouvrir d’énorme puits lequel
peut atteindre jusqu’à un km de diamètre, dans
certains cas ils peuvent utiliser jusqu’à plus de vingt
tonne d’explosifs par jour. Depuis l’an 2000 jusqu’à
aujourd’hui, environ 10% du territoire national a été
légué aux transnationales par des concessions pour les
exploitations minières. La menace sur plus de centaines de
milliers de kilomètre carrés de terre, qui la majorité
sont sur des terres ejidales ou communal (dans les communautés
la forme d’organisation est basé sur la communalité,
chaque personne ont leur parcelles de terres qui ne peut se vendre.)
sur les territoires autochtones, augmente sur tout le territoire
national où se trouve identifié 23 postes miniers
gigantesques. L’affectation première se trouve dans les
sources d’eau. L’autre problème généré
par les exploitations minières à ciel ouvert est la
grande quantité d’eau utilisé. Selon des experts la
quantité d’eau occupée par l’exploitation pendant
une heure équivaut à celle utilisé par une
famille de cinq pendant vingt temps. Ce qui préoccupent
beaucoup les gens des communautés qui vont être affecté
directement dans le cas de RAQUELITA1 d’autant plus que les sources
d’eaux de la Cañada qui sont les sources utilisées
par les communautés se trouvent dans la partie haute
exactement où ils ont commencés l’exploitation. Dans
le cas où ils n’utiliseraient pas l’eau directement, le
processus de la séparation des minerais, qui se nomme
lixiviations ( ?) produits une grande contamination (mantos
acuiferos), les déchets sont lancés dans les courants
d’eaux, lesquelles descendent jusque dans la partie basse qui est
toujours de la Cañada, en plus de contaminer l’air, de tuer
la végétation, la vie animale et la fin de toutes les
sortes de vie dans cette zone. Alors d’ici 150 ans ceci sera le
destin de la région Cuicateca si nous nous opposons pas à
ce type d’exploitation qui sont bénéfique seulement
pour les capitalistes, et qui est contraire à la vision
autochtone qui lutte depuis plus de 500 ans contre la disparition de
leur culture et les respect à la mère terre qui est de
la plus haute importance.
Devant ces informations désastreuses,
il est importants que nous nous informions et organisons car le
ravage des transnationales et des compagnies minières
affectent en majorité les peuples autochtones et les gens les
plus pauvres d’autant plus que tout c’est projets se font à
l’insu et sans le consentement des communautés .Le Canada
est un des pays les plus impliqués dans les exploitations
minières au monde, nous devons nous opposer et prendre
conscience de l’impacte au quotidien et dans le future que
l’exploitation minière a sur les communautés, sur
l’écosystème et sur notre mère terre. La
résistance devient une nécessité face au
néo-libéralisme qui sont des projets de destructions et
de morts.
Terre et liberté
Pour plus d’information:
www.otrosmundoschiapas.org
www.papelescuicatecos-cacayivacu.blogspot.com
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